La discipline que cela impose consiste à faire correspondre honnêtement la bande passante au support. Une poignée de flux NDI tient confortablement sur du gigabit, mais le même nombre de flux non compressés n'y tiendra pas — et surcharger le lien provoque la perte de paquets, ce qui, en termes vidéo, se traduit par des déchirures, des gels d'image et des artefacts en blocs plutôt que par un fondu progressif.
La planification vient donc en premier, avant le matériel. On compte les flux, on multiplie par leur débit réel, on ajoute un peu de réserve dynamique (headroom), puis on choisit la classe de réseau — 1G, 10G, 25G — adaptée au total. C'est la bande passante disponible qui définit ce qui est réellement possible, et non l'étiquette apposée sur l'équipement.
La règle
La bande passante définit ce qui est possible — pas le matériel.